Résumé
De foi, il est pleinement question dans ces pages; à partir d’anecdotes et d’auteurs (Calderón et son théâtre des songes, Rubén Darío et le diable dans l’église, Goethe et son Faust, Nietzsche et le surhomme, et, bien sûr, le Don Quichotte), Bergamín explore « le mystère central du christianisme, le mystère de la foi » et donc le mystère de l’Espagne. Dans la continuité de son maître Unamuno, il joue avec les idées et les mots, les retourne et les oppose, quitte à être à son tour emporté par le doute. Adepte de la déraison, José Bergamín se considérait comme un fantôme en quête des vérités sous couvert de moqueries et de masques.
Commentaires
Poster un nouveau commentaire