
Seule pente au-delà Comme un jardin brûlant
Des collines visibles A soi la nuit renonce
Simple comme la pluie Ne plus rien devenir
Qui roule vers la mer Que l'air qui s'est rendu
Comme le chant perdu Que l'enfance au plus bas
De grâce sur le vide Des herbes sous la neige
La Venue / Gérard Bocholier.- Arfuyen, 2006 (pp.78-79)
"Seule pente au-delà
Des collines visibles
Simple comme la pluie
Qui roule vers la mer
Comme le chant perdu
De grâce sur le vide" (p.78)
"Un peu de jour se glisse
Une main sur la dalle
Se fait douce et grandit
Fontaine à l'infini" (p.87)
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